Odori (18, rue Letellier) est un bon restaurant coréen situé au cœur du quartier des épiceries et des restaurants coréens. Le décor est recherché (j'adore les reproductions de cartes Hwatu [화투] aux murs), les tables ont de vraies nappes, et la vaisselle est jolie.
Les mets proposés couvrent l'ensemble de ce qui généralement proposé dans les restaurants coréens de Paris et sont plutôt bons. Il y a des menus du midi en semaine de 10 € (plat seul) à 15,50 € (entrée, plat, thé).
Les tables ne sont pas trop proches les unes des autres et il n'y a pas trop d'odeur non plus.
Cependant Odori ne m'a pas enthousiasmé : je trouve Bong tout aussi bon, certes moins agréable comme endroit, mais en moyenne au moins 2 € moins cher par personne. À voir si, pour vous, le décor plus typiquement coréen et un peu plus lumineux justifie l'écart de prix.
Edit 08/02/2018 – Odori (오도리) est toujours là et est toujours un des restaurants coréens de référence de la capitale. Désormais les menus du midi sont à 13€ et 15€, avec entrée, plat et boisson (le menu à 15€ permettant davantage de choix). Les portions sont copieuses et les banchan bien bons. J'ai à nouveau été peu enthousiasmé par mon dolsot bibimbap ; j'ai trouvé le riz « trop cuit » (même si je ne sais pas si ce terme à un sens pour du dolsot bibimbap vu la température du plat), et je continue à préférer le restaurant Bong.
25 January 2013
21 January 2013
Thés de Chine
Thés de Chine (20, boulevard Saint-Germain) est à la fois une boutique de thés proposant des grands crus de Chine, et des accessoires pour déguster le thé, et un petit salon de thé — au sens chinois du terme, c'est-à-dire qu'on y déjeune ou qu'on y grignote des vapeurs tout en buvant son thé.
À noter que le nom chinois de la boutique est 龍門茶莊, ce qui signifie "la maison de thé de la porte du dragon". 龍門香 est également le nom d'un thé vert parfumé proposé par Thés de Chine.
La partie restauration de Thés de Chine est très agréable, avec un cadre extrêment reposant et de belles calligraphies aux murs.
La carte, outre une sélection de thés très satisfaisante, propose des petits plats (salés) légers à déguster avec son thé, comme expliqué ci-dessus. Le seul petit hic, ce sont les prix, plutôt élevés au vu de la taille des portions. J'ai pris un « thé du midi végétarien », censé donc jouer le rôle de déjeuner complet, et en gros à 16/17 heures j'avais faim. J'ai reçu, avec mon thé, en tout et pour tout sept vapeurs, et j'en ai eu pour 11,80 €.
Alors, c'est sûr, les vapeurs étaient très fines, à mille lieues des habituelles vapeurs surgelées des cantines asiatiques de la capitale, et s'accordaient à merveille avec le thé vert parfumé (justement du 龍門香) que j'avais choisi. Toute l'après-midi, la saveur suave du mélange m'est restée dans la bouche.
Un endroit à conseiller pour les gourmets pas gourmands, donc !
À noter que le nom chinois de la boutique est 龍門茶莊, ce qui signifie "la maison de thé de la porte du dragon". 龍門香 est également le nom d'un thé vert parfumé proposé par Thés de Chine.
La partie restauration de Thés de Chine est très agréable, avec un cadre extrêment reposant et de belles calligraphies aux murs.
![]() |
| un décor apaisant |
La carte, outre une sélection de thés très satisfaisante, propose des petits plats (salés) légers à déguster avec son thé, comme expliqué ci-dessus. Le seul petit hic, ce sont les prix, plutôt élevés au vu de la taille des portions. J'ai pris un « thé du midi végétarien », censé donc jouer le rôle de déjeuner complet, et en gros à 16/17 heures j'avais faim. J'ai reçu, avec mon thé, en tout et pour tout sept vapeurs, et j'en ai eu pour 11,80 €.
![]() |
| une belle vaisselle |
Alors, c'est sûr, les vapeurs étaient très fines, à mille lieues des habituelles vapeurs surgelées des cantines asiatiques de la capitale, et s'accordaient à merveille avec le thé vert parfumé (justement du 龍門香) que j'avais choisi. Toute l'après-midi, la saveur suave du mélange m'est restée dans la bouche.
Un endroit à conseiller pour les gourmets pas gourmands, donc !
11 January 2013
Minh Đuc
Le restaurant Minh Đuc (8, rue de la Montagne Sainte Geneviève) est un « rescapé » de la grande époque, dans les années 70 du siècle dernier, où le quartier autour la place Maubert était le Little Sàigòn de Paris. Cette époque est révolue, le quartier vietnamien est devenu bobo-chic ou attrape-touriste, et les anciennes épiceries vietnamiennes sont devenues nippo-coréennes...
Malheureusement, le restaurant Minh Đuc semble être bien resté dans les années 70. L'enseigne n'a pas dû être changée depuis cette époque-là, ni les tables, ni la déco intérieure. La carte présente des plats typiquement vietnamiens, avec un accent particulier sur les plats à base viande grillée.
Vu le froid, j'ai pris une soupe saïgonnaise, à 9€50, qui s'est révélée ni meilleure ni moins bonne que dans les gargotes vietnamiennes du XIIIe ou de Belleville. J'en ai profité pour jeter un œil à l'ensemble de la carte, qui m'a pau plutôt chère. Le menu du midi, par exemple, était à 16€50 !!!
Malheureusement, le restaurant Minh Đuc semble être bien resté dans les années 70. L'enseigne n'a pas dû être changée depuis cette époque-là, ni les tables, ni la déco intérieure. La carte présente des plats typiquement vietnamiens, avec un accent particulier sur les plats à base viande grillée.
Vu le froid, j'ai pris une soupe saïgonnaise, à 9€50, qui s'est révélée ni meilleure ni moins bonne que dans les gargotes vietnamiennes du XIIIe ou de Belleville. J'en ai profité pour jeter un œil à l'ensemble de la carte, qui m'a pau plutôt chère. Le menu du midi, par exemple, était à 16€50 !!!
28 December 2012
Autour du Yangtsé
À Paris, les restaurants chinois sont vraiment devenus très, très nombreux ; c'est un fait indéniable qu'il y en a désormais à pratiquement tous les coins de rue, y compris dans les arrondissements où ils étaient plus rares. Malheureusement, une grande partie de ces prétendus restaurants chinois ne proposent que des buffets de vagues mets décongelés sino-vietnamiens. Cependant, il se crée également de vrais et bons restaurants authentiques.
Autour du Yangtsé (12, rue du Helder) est un de ces nouveaux restaurants chinois. Le décor est agréablement clair, les tables sont espacées, et il y a eu un effort certain au niveau des couleurs des tables, des fauteuils et des murs pour créer une unité dans la déco. Les tables sont espacées, donc vous ne dînerez pas sur les genoux de vos voisins comme dans certaines « cantines » chinoises. Vous ne risquez pas non plus de vous voir imposer un voisin de table si vous êtes seul.
Come son nom l'indique, ce restaurant propose principalement des mets de la région du bas-Yángzi, région qui a la bonne idée de se situer au carrefour des cuisines du Centre-Ouest (piments), du Nord (canard et vapeurs) et du Centre-Est (plats peu connus en Europe). Lors de ma première visite, j'ai pris des aubergines sichuanaises tout-à-fait correctes. Lors de ma seconde visite, j'ai mangé un poisson d'eau douce pané avec une sauce au miel qui m'a laissé dans la bouche un petit goût agréable de miel toute l'après-midi.
Cerise sur le gâteau, les serveuses sont très jolies et vous apporteront votre commande ou votre addition avec le sourire.
Bien sûr, tout cela a un prix : 2 € le bol de riz nature, 3 € la tasse de thé (!). Heureusement il y a des menus du midi tout-à-fait raisonnables du lundi au vendredi. Le restaurant dispose également d'une connexion wi-fi gratuite et fonctionnelle. Bref, l'endroit idéal pour un déjeuner en semaine ou pour un soir avec une personne qui fait attention au cadre.
Le restaurant a également un site web.
Autour du Yangtsé (12, rue du Helder) est un de ces nouveaux restaurants chinois. Le décor est agréablement clair, les tables sont espacées, et il y a eu un effort certain au niveau des couleurs des tables, des fauteuils et des murs pour créer une unité dans la déco. Les tables sont espacées, donc vous ne dînerez pas sur les genoux de vos voisins comme dans certaines « cantines » chinoises. Vous ne risquez pas non plus de vous voir imposer un voisin de table si vous êtes seul.
Come son nom l'indique, ce restaurant propose principalement des mets de la région du bas-Yángzi, région qui a la bonne idée de se situer au carrefour des cuisines du Centre-Ouest (piments), du Nord (canard et vapeurs) et du Centre-Est (plats peu connus en Europe). Lors de ma première visite, j'ai pris des aubergines sichuanaises tout-à-fait correctes. Lors de ma seconde visite, j'ai mangé un poisson d'eau douce pané avec une sauce au miel qui m'a laissé dans la bouche un petit goût agréable de miel toute l'après-midi.
Cerise sur le gâteau, les serveuses sont très jolies et vous apporteront votre commande ou votre addition avec le sourire.
Bien sûr, tout cela a un prix : 2 € le bol de riz nature, 3 € la tasse de thé (!). Heureusement il y a des menus du midi tout-à-fait raisonnables du lundi au vendredi. Le restaurant dispose également d'une connexion wi-fi gratuite et fonctionnelle. Bref, l'endroit idéal pour un déjeuner en semaine ou pour un soir avec une personne qui fait attention au cadre.
Le restaurant a également un site web.
26 December 2012
Le Printemps de Jade
J'ai l'impression qu'il y a une manière d'agir foncièrement désagréable qui est en train de s'instaurer parmi les restaurateurs chinois de la capitale, à savoir qu'ils considèrent que le client français est, de façon irrémédiable, impossible à éduquer du point de vue culinaire et que, par conséquent, le plus simple est encore de faire évoluer dans deux mondes séparés les clientèles asiatique et européenne.
Ma mésaventure de ce jour tend à renforcer cette impression.
Pour cause de vacances scolaires, je suis allé déjeuner ce midi avec mes enfants au Printemps de Jade (55, rue de Provence). Mauvais signe, en entrant, tout de suite sur la droite, le buffet « chinois » habituel avec nems, vapeurs, riz cantonais, etc. — « À éviter absolument », me dis-je.
La salle est tout en longueur, plus ou moins partagée en deux entre une première demi-salle comportant des petites tables pour quatre, et une seconde avec de grandes tables rondes. Dans la première, des Européens, dans la seconde, des Chinois. Les Européens bouffent tous des saloperies du buffet, les Chinois ont d'immenses plats chargés de mets appétissants.
La serveuse arrive et nous annonce d'emblée qu'il n'y a que le buffet pendant les vacances scolaires. Je lui explique que ça ne va pas être possible parce que je ne mange pas de viande. Elle repart en maugréant puis revient avec trois cartes. Problème : sur la carte, il n'y a que des plats à la con genre bœuf aux oignons ou légumes chop suey. Je jette un œil en direction des Chinois et je vois qu'ils mangent du mápó dòufu, des légumes sautés, et des crevettes. Quand la serveuse revient, je lui explique que je veux la même chose.
Résultat : j'ai eu ce que je voulais, et c'était même bon marché. Mais j'ai dû lutter. Conclusion : évitez ce restaurant, à moins que vous ne soyez Chinois, ou têtu (ou les deux) !
Ma mésaventure de ce jour tend à renforcer cette impression.
Pour cause de vacances scolaires, je suis allé déjeuner ce midi avec mes enfants au Printemps de Jade (55, rue de Provence). Mauvais signe, en entrant, tout de suite sur la droite, le buffet « chinois » habituel avec nems, vapeurs, riz cantonais, etc. — « À éviter absolument », me dis-je.
La salle est tout en longueur, plus ou moins partagée en deux entre une première demi-salle comportant des petites tables pour quatre, et une seconde avec de grandes tables rondes. Dans la première, des Européens, dans la seconde, des Chinois. Les Européens bouffent tous des saloperies du buffet, les Chinois ont d'immenses plats chargés de mets appétissants.
La serveuse arrive et nous annonce d'emblée qu'il n'y a que le buffet pendant les vacances scolaires. Je lui explique que ça ne va pas être possible parce que je ne mange pas de viande. Elle repart en maugréant puis revient avec trois cartes. Problème : sur la carte, il n'y a que des plats à la con genre bœuf aux oignons ou légumes chop suey. Je jette un œil en direction des Chinois et je vois qu'ils mangent du mápó dòufu, des légumes sautés, et des crevettes. Quand la serveuse revient, je lui explique que je veux la même chose.
Résultat : j'ai eu ce que je voulais, et c'était même bon marché. Mais j'ai dû lutter. Conclusion : évitez ce restaurant, à moins que vous ne soyez Chinois, ou têtu (ou les deux) !
20 September 2012
Samo (retour)
J'ai déjà parlé du restaurant coréen Samo sur ce blog.
J'y suis retourné à maintes reprises car il se trouve près du bureau. Et j'y ai toujours déjeuné du sempiternel « menu B ». Et j'ai toujours été traité en client lambda. Cette fois-ci, toujours dans ma passion du moment pour les naengmyeon, j'y suis retourné mais j'ai commandé des 비빔 냉면 (des naengmyeon sans bouillon). Magique ! Les petites dames se sont royalement occupées de moi, m'ont apporté 8 banchan pour moi tout seul (!), m'ont découpé les vermicelles, m'ont demandé toutes les cinq minutes si tout allait bien, m'ont apporté un bol de riz blanc puis un dessert gracieusement...
Voilà... pour être au centre de l'attention dans un restaurant coréen, il faut commander coréen !
J'y suis retourné à maintes reprises car il se trouve près du bureau. Et j'y ai toujours déjeuné du sempiternel « menu B ». Et j'ai toujours été traité en client lambda. Cette fois-ci, toujours dans ma passion du moment pour les naengmyeon, j'y suis retourné mais j'ai commandé des 비빔 냉면 (des naengmyeon sans bouillon). Magique ! Les petites dames se sont royalement occupées de moi, m'ont apporté 8 banchan pour moi tout seul (!), m'ont découpé les vermicelles, m'ont demandé toutes les cinq minutes si tout allait bien, m'ont apporté un bol de riz blanc puis un dessert gracieusement...
Voilà... pour être au centre de l'attention dans un restaurant coréen, il faut commander coréen !
07 September 2012
Wabosso
Wabosso (6, rue des Ciseaux) est un restaurant devant lequel je suis passé pendant des années — en me rendant chez Aloï, qui se trouve pratiquement en face. Pour une raison probablement liée à son emplacement dans une ruelle très touristique du Quartier Latin, loin des habituels quartiers où se trouvent les bons restaurants coréens (Opéra ou XIVe-XVe), je n'avais jamais voulu l'essayer.
Et puis aujourd'hui j'étais dans le quartier et j'y suis allé déjeuner. Étant encore et toujours dans ma période naengmyeon (et plus précisément 비빔 냉면, c'est-à-dire la variété de naengmyeon sans bouillon), j'ai commandé juste ce plat, malgré les divers menus proposés.
Le naengmyeon m'a coûté 14 € ; il m'a été servi avec quatre banchan plutôt peu copieux, mais assez bons, surtout les pommes de terre douces. La présentation (cf. photo) était très très étonnante : sur un lit de salade, avec l'œuf servi en quartiers alternés avec de la tomate, et avec toutes les nouilles froides rassemblées au centre avec la sauce. Au début, j'ai même cru qu'ils s'étaient trompés et qu'ils m'avaient servi une montagne de viande crue pour barbecue coréen !
La surprise passée, je me suis régalé de ce délicieux naengmyeon digne des meilleures adresses. Au niveau du rapport qualité prix, je le place à la première place ex-æquo avec celui de chez Dokkebi.
Edit du 13/2/2015: le restaurant est fermé, avec de la peinture sur la vitrine. Fermeture définitive ? Travaux ? J'aimerais bien le savoir !
Et puis aujourd'hui j'étais dans le quartier et j'y suis allé déjeuner. Étant encore et toujours dans ma période naengmyeon (et plus précisément 비빔 냉면, c'est-à-dire la variété de naengmyeon sans bouillon), j'ai commandé juste ce plat, malgré les divers menus proposés.
Le naengmyeon m'a coûté 14 € ; il m'a été servi avec quatre banchan plutôt peu copieux, mais assez bons, surtout les pommes de terre douces. La présentation (cf. photo) était très très étonnante : sur un lit de salade, avec l'œuf servi en quartiers alternés avec de la tomate, et avec toutes les nouilles froides rassemblées au centre avec la sauce. Au début, j'ai même cru qu'ils s'étaient trompés et qu'ils m'avaient servi une montagne de viande crue pour barbecue coréen !
La surprise passée, je me suis régalé de ce délicieux naengmyeon digne des meilleures adresses. Au niveau du rapport qualité prix, je le place à la première place ex-æquo avec celui de chez Dokkebi.
Edit du 13/2/2015: le restaurant est fermé, avec de la peinture sur la vitrine. Fermeture définitive ? Travaux ? J'aimerais bien le savoir !
03 September 2012
Tai Yien
Tai Yien (5, rue de Belleville), en plein cœur du Belleville chinois, est une valeur sûre. C'est un restaurant cantonais qui sert de « cantine » aux Bellevillois depuis les années 80. Toutes les spécialités sont là : canard et porc laqués, dim sum, soupes généreuses, plats uniques de la cuisine du sud de la Chine... le tout dans une ambiance bon enfant.
Bien qu'étant une « cantine », Tai Yien a des airs de grand restaurant, avec des nappes, des serveurs habillés en blanc et en noir. Un mélange des genres qui crée une ambiance une peu vieillote, mais en tout cas la nourriture y est délicieuse et authentique.
Bien qu'étant une « cantine », Tai Yien a des airs de grand restaurant, avec des nappes, des serveurs habillés en blanc et en noir. Un mélange des genres qui crée une ambiance une peu vieillote, mais en tout cas la nourriture y est délicieuse et authentique.
30 August 2012
Dokkebi
Dokkebi (33, rue des Petits Champs) est un autre restaurant coréen du quartier Opéra/Sainte-Anne. Avec cette chaleur, j'ai une fois de plus ignoré les divers menus (entre 11 et 17 €) pour prendre un naengmyeon. Aujourd'hui encore, j'ai pris la version sans bouillon.
Bien que je n'aie pris qu'un plat, au final mon déjeuner était tout-à-fait complet puisqu'on m'a apporté une grande tasse de thé vert coréen et un petit bol de juk (속) pour me faire patienter. Le naengmyeon est arrivé accompagné de six banchan et tout était absolument délicieux.
À la fin du repas, et en attendant l'addition, on m'a offert un petit verre rempli de petits cubes de pastèque à déguster avec un cure-dents. Au final j'ai payé 17 € mais je considère que c'était un repas complet. Très très satisfaisant !
Bien que je n'aie pris qu'un plat, au final mon déjeuner était tout-à-fait complet puisqu'on m'a apporté une grande tasse de thé vert coréen et un petit bol de juk (속) pour me faire patienter. Le naengmyeon est arrivé accompagné de six banchan et tout était absolument délicieux.
À la fin du repas, et en attendant l'addition, on m'a offert un petit verre rempli de petits cubes de pastèque à déguster avec un cure-dents. Au final j'ai payé 17 € mais je considère que c'était un repas complet. Très très satisfaisant !
29 August 2012
Sa Lang
Sa Lang (사랑, 17-19, rue d'Antin) est un restaurant coréen du quartier Opéra. Les prix y sont donc plus élevés que dans les restaurants coréens du XIVe ou du XVe, et du même ordre que dans les autres restaurants coréens du quartier.
Les deux salles, séparées par une paroi en bois, sont assez petites mais les tables restent quand même assez éloignées les unes des autres. On peut donc y manger sans subir les discussions des voisins. La décoration est assez simple, avec de beaux dessins apparemment tous du même auteur. Je ne sais pas s'il s'agissait d'une exposition temporaire ou de la décoration habituelle du restaurant. Les serveurs sont jeunes et sympathiques. Quand j'y suis allé déjeuner, ils portaient tous un T-shirt « I love Dokdo ». Heureusement que 99,99% des Français ne savent pas ce que ça signifie. Personnellement j'ai trouvé un peu bizarre que des serveurs portent un slogan nationaliste sur leur uniforme de travail.
Bon... Foin de digressions. La carte se partage de façon très habituelle entre menus et plats à la carte. Les menus sont relativement raisonnables, surtout pour le quartier, et les prix à la carte ne sont pas trop élevés. Vu la chaleur, j'ai encore commandé des naengmyeon et cette fois-ci j'ai eu la version sans bouillon qui était absolument délicieuse. Les banchan étaient également très bon, sauf peut-être le kimchi, assez banal. Au final, une bonne adresse dans le quartier Opéra.
Les deux salles, séparées par une paroi en bois, sont assez petites mais les tables restent quand même assez éloignées les unes des autres. On peut donc y manger sans subir les discussions des voisins. La décoration est assez simple, avec de beaux dessins apparemment tous du même auteur. Je ne sais pas s'il s'agissait d'une exposition temporaire ou de la décoration habituelle du restaurant. Les serveurs sont jeunes et sympathiques. Quand j'y suis allé déjeuner, ils portaient tous un T-shirt « I love Dokdo ». Heureusement que 99,99% des Français ne savent pas ce que ça signifie. Personnellement j'ai trouvé un peu bizarre que des serveurs portent un slogan nationaliste sur leur uniforme de travail.
Bon... Foin de digressions. La carte se partage de façon très habituelle entre menus et plats à la carte. Les menus sont relativement raisonnables, surtout pour le quartier, et les prix à la carte ne sont pas trop élevés. Vu la chaleur, j'ai encore commandé des naengmyeon et cette fois-ci j'ai eu la version sans bouillon qui était absolument délicieuse. Les banchan étaient également très bon, sauf peut-être le kimchi, assez banal. Au final, une bonne adresse dans le quartier Opéra.
24 August 2012
Lhassa
Malgré ma sympathie pour les Tibétains et mon intérêt pour les bouddhisme, j'ai grand mal à dire du bien de la cuisine tibétaine... Quand on connaît et qu'on apprécie les cuisines indienne et sichuanaise, la cuisine tibétaine ne soutient pas la comparaison.
De mon point de vue (je goûte assez la cuisine épicée), le défaut majeur de la cuisine tibétaine est le manque d'épices.
J'ai pourtant fait une nouvelle tentative aujourd'hui en allant déjeuner au restaurant Lhassa (13, rue de la Montagne-Sainte-Geneviève).
Le restaurant est très richement décoré (cf. photo), sans doute parce que les propriétaires possèdent également une boutique d'art et artisanat du Tibet. Entre les peintures murales, les tapisseries, les poupées, la vaisselle, et les photos du Tibet, on a vraiment de quoi occuper ses yeux pendant l'attente des plats.
La musique d'ambiance est également fort agréable et surtout jouée à un volume raisonnable.
J'ai pris un curry de tofu et, surprise, il m'a été servi avec une coupelle à part contenant du « piment tibétain ». Ce dernier était brun clair (bizarre, pour du piment). J'ai dû vider la coupelle tout entière dans le curry pour qu'il soit un tout petit peu piquant. En fait je pense qu'il s'agissait d'un mélange de gingembre et d'ail pilés.
En dessert j'ai pris une boule de riz aux raisins secs chaude baignant dans le yaourt maison. Ça n'était pas particulièrement transcendant mais en même temps je ne vais pas dans les restaurants asiatiques pour leurs desserts.
Au final je pense devoir terminer sur la même conclusion que pour Tashi Tagyé : je conseillerai ce restaurant aux personnes qui ne supportent pas la nourriture épicée ; pour tous les autres, je pense que les cuisines indienne ou chinoise sont plus satisfaisantes.
De mon point de vue (je goûte assez la cuisine épicée), le défaut majeur de la cuisine tibétaine est le manque d'épices.
J'ai pourtant fait une nouvelle tentative aujourd'hui en allant déjeuner au restaurant Lhassa (13, rue de la Montagne-Sainte-Geneviève).
Le restaurant est très richement décoré (cf. photo), sans doute parce que les propriétaires possèdent également une boutique d'art et artisanat du Tibet. Entre les peintures murales, les tapisseries, les poupées, la vaisselle, et les photos du Tibet, on a vraiment de quoi occuper ses yeux pendant l'attente des plats.
La musique d'ambiance est également fort agréable et surtout jouée à un volume raisonnable.
J'ai pris un curry de tofu et, surprise, il m'a été servi avec une coupelle à part contenant du « piment tibétain ». Ce dernier était brun clair (bizarre, pour du piment). J'ai dû vider la coupelle tout entière dans le curry pour qu'il soit un tout petit peu piquant. En fait je pense qu'il s'agissait d'un mélange de gingembre et d'ail pilés.
En dessert j'ai pris une boule de riz aux raisins secs chaude baignant dans le yaourt maison. Ça n'était pas particulièrement transcendant mais en même temps je ne vais pas dans les restaurants asiatiques pour leurs desserts.
Au final je pense devoir terminer sur la même conclusion que pour Tashi Tagyé : je conseillerai ce restaurant aux personnes qui ne supportent pas la nourriture épicée ; pour tous les autres, je pense que les cuisines indienne ou chinoise sont plus satisfaisantes.
22 August 2012
Darai
Darai (4bis, rue Violet) est un restaurant coréen du XVe arrondissement — il a donc beaucoup de concurrence dans son créneau. Pour se démarquer, il a choisi de jouer à fond la carte de la « cantine » : les menus sont copieux et très bon marché, avec des menus qui commencent à 9 € (uniquement le midi du lundi au vendredi), avec entrée, plat, et dessert !
Le choix est vaste, même dans les menus, et les portions sont assez copieuses. Chaque plat est servi avec 4 banchan. C'est ce qu'ont pris mes collègues. Moi j'ai pris un naengmyeon qui était plutôt moins bon que dans les restaurants coréens du quartier Opéra de la capitale (cf. Guibine ou Séoul-Opéra), mais aussi bien moins cher : 11 €.
Si la quantité prime sur la qualité, si le côté cantine ne vous dérange pas, foncez chez Darai. D'ailleurs c'est toujours plein...
Le choix est vaste, même dans les menus, et les portions sont assez copieuses. Chaque plat est servi avec 4 banchan. C'est ce qu'ont pris mes collègues. Moi j'ai pris un naengmyeon qui était plutôt moins bon que dans les restaurants coréens du quartier Opéra de la capitale (cf. Guibine ou Séoul-Opéra), mais aussi bien moins cher : 11 €.
Si la quantité prime sur la qualité, si le côté cantine ne vous dérange pas, foncez chez Darai. D'ailleurs c'est toujours plein...
19 July 2012
L'Arbre de Sel
L'Arbre de Sel (138, rue de Vaugirard) est un restaurant coréen très accueillant situé dans le « quartier des restaurants coréens », à cheval entre le XIVe et le XVe. La salle est relativement petite (il convient donc de réserver) mais malgré cela on ne se sent pas trop les uns sur les autres. La déco est agréable, et il n'y a pas cette odeur prégnante de bulgogi qui flotte toujours dans les restaurants coréens, même les meilleurs.
La carte est plutôt fournie, ce qui est encore une bonne surprise, habitué que l'on est aux restaurants coréens ne proposant quasiment que des bulgogi et des bibimbap, surtout dans les menus du midi.
Voyant des mandu sur la carte, je me suis lâché et j'ai pris des mandu à la vapeur en entrée suivis d'un manduguk en plat de résistance... Ça m'a rappelé les bons souvenirs de Mirae où hélas je ne déjeune plus depuis que j'ai changé de travail.
Une excellente adresse, un chouïa plus chère que par exemple Bong dans le même quartier, mais pour moi c'était justifié. Seul bémol : les banchan assez chiches.
La carte est plutôt fournie, ce qui est encore une bonne surprise, habitué que l'on est aux restaurants coréens ne proposant quasiment que des bulgogi et des bibimbap, surtout dans les menus du midi.
Voyant des mandu sur la carte, je me suis lâché et j'ai pris des mandu à la vapeur en entrée suivis d'un manduguk en plat de résistance... Ça m'a rappelé les bons souvenirs de Mirae où hélas je ne déjeune plus depuis que j'ai changé de travail.
Une excellente adresse, un chouïa plus chère que par exemple Bong dans le même quartier, mais pour moi c'était justifié. Seul bémol : les banchan assez chiches.
18 July 2012
La Poêle Qui Danse
La Poêle Qui Danse (3, rue d'Arras) est un petit restaurant thaïlandais situé dans le Quartier Latin, en bas de la rue Monge. Le restaurant propose une cuisine thaïlandaise traditionnelle, plutôt sophistiquée, mais dans un cadre assez tout-venant, sans la jolie déco que l'on s'attend à trouver dans un restaurant thaïlandais.
Le service est discret et efficace. Les prix se situent dans une gamme moyenne pour un restaurant thaïlandais, cf. le site web du restaurant.
Le service est discret et efficace. Les prix se situent dans une gamme moyenne pour un restaurant thaïlandais, cf. le site web du restaurant.
11 June 2012
les Pâtes Vivantes
Les Pâtes Vivantes (46, rue du Faubourg Montmartre) est un de mes restaurants-étalons pour ce qui est de la cuisine chinoise à Paris. On y mange une délicieuse cuisine du nord-ouest de la Chine agrémentée de quelques spécialités un peu plus connues comme les jiǎozi (« raviolis chinois ») ou même les tempura japonais.
La cuisine du nord-ouest de la Chine est à base de nouilles ou de pâtes à farine de blé. La particularité des Pâtes Vivantes est que l'on voit les cuistots en train de malaxer et d'étirer la pâte pour en faire ces fameuses pâtes. Parfois ils se donnent un peu en spectacle en faisant virevolter les pâtons.
Le premier restaurant a ouvert il y a déjà quelques années au Faubourg Montmartre dans un local minuscule et bondé où il fait toujours affreusement chaud. Heureusement, une nouvelle antenne plus « bourgeoise » a ouvert plus récemment au 22, boulevard Saint-Germain, dans un local beaucoup plus spacieux et plus beau que le premier restaurant. Les prix, cependant, sont exactement les mêmes.
Ce restaurant est plus que recommandé... il faut y aller, pour se rendre compte de ce qu'est la vraie cuisine chinoise, à mille lieues des restaurants asiatiques bidons avec buffet à volonté des centres commerciaux et des bords de nationale.
La cuisine du nord-ouest de la Chine est à base de nouilles ou de pâtes à farine de blé. La particularité des Pâtes Vivantes est que l'on voit les cuistots en train de malaxer et d'étirer la pâte pour en faire ces fameuses pâtes. Parfois ils se donnent un peu en spectacle en faisant virevolter les pâtons.
Le premier restaurant a ouvert il y a déjà quelques années au Faubourg Montmartre dans un local minuscule et bondé où il fait toujours affreusement chaud. Heureusement, une nouvelle antenne plus « bourgeoise » a ouvert plus récemment au 22, boulevard Saint-Germain, dans un local beaucoup plus spacieux et plus beau que le premier restaurant. Les prix, cependant, sont exactement les mêmes.
![]() |
| tofu froid avec des œufs de cent ans |
Ce restaurant est plus que recommandé... il faut y aller, pour se rendre compte de ce qu'est la vraie cuisine chinoise, à mille lieues des restaurants asiatiques bidons avec buffet à volonté des centres commerciaux et des bords de nationale.
![]() |
| 油泼面 |
29 May 2012
Phượng Hoàng
Phượng Hoàng (52, rue du Javelot) est un restaurant vietnamien du XIIIe qui est présent depuis bien longtemps déjà sur la dalle des Olympiades. Je pense qu'il se voulait un peu « classe » au début mais, avec le temps, Phượng Hoàng est plutôt devenu une « cantine » comme il y en a beaucoup dans ce quartier. Ceux qui me lisent savent que le terme de cantine n'est pas péjoratif chez moi, au contraire : quand on vient ici, on sait qu'on aura du classique, du solide, et sans chichi : pour 6,10 € j'ai pris une soupe de pâtes de riz au poisson tout-à-fait satisfaisante, et je n’avais plus faim. Avec le beau temps, j'ai même pu déjeuner en terrasse ; le fait que le restaurant se trouve sur la dalle est un avantage par rapport aux restaurants de rue car on ne subit pas les voitures.
22 March 2012
Kim Seoul
Kim Seoul (17, rue du Faubourg Montmartre) est un restaurant spacieux, lumineux, et joliment décoré de la rue du Faubourg Montmartre. Cela faisait plusieurs mois que je l'avais repéré et que j'avais grande envie de l'essayer.
Eh bien la déception aura été à hauteur de l'attente ! Bien qu'il se présente comme un « restaurant coréen-japonais », Kim Seoul est en fait juste un simple restaurant japonais tenu par des Chinois comme il y en a tant à Paris. Il y a juste quelques plats coréens proposés en sus des habituels sushi, sashimi, brochettes à la toute dernière page de leur carte.
J'ai donc pris un bibimpap. Mon Dieu.... j'ai reçu un gros bol rempli de riz blanc tiède, bien entendu sans banchan ; et pour cause : ils étaient en quelque sorte dans le plat : le riz blanc était couvert de salade d'algues, de navets en saumure, de kimchi, et d'un œuf au plat. Je précise qu'il aurait aussi dû y avoir du porc et que c'est moi qui ai demandé sans viande mais bon.... ce n'était pas un bibimpap, point.
À éviter.
Eh bien la déception aura été à hauteur de l'attente ! Bien qu'il se présente comme un « restaurant coréen-japonais », Kim Seoul est en fait juste un simple restaurant japonais tenu par des Chinois comme il y en a tant à Paris. Il y a juste quelques plats coréens proposés en sus des habituels sushi, sashimi, brochettes à la toute dernière page de leur carte.
J'ai donc pris un bibimpap. Mon Dieu.... j'ai reçu un gros bol rempli de riz blanc tiède, bien entendu sans banchan ; et pour cause : ils étaient en quelque sorte dans le plat : le riz blanc était couvert de salade d'algues, de navets en saumure, de kimchi, et d'un œuf au plat. Je précise qu'il aurait aussi dû y avoir du porc et que c'est moi qui ai demandé sans viande mais bon.... ce n'était pas un bibimpap, point.
À éviter.
Labels:
75009,
eating out,
restaurant coréen,
restaurant japonais
20 March 2012
Myung Ka
Myung-Ka (明家, « la maison claire » — 19 boulevard Garibaldi) est un tout petit restaurant coréen qui m'a fait penser à Samo par le type de menus du midi proposés, et par les jeunes filles et les dames se pressant dans tous les sens.
Les menus du midi (salade + entrée + plat + boisson) s'échelonnent de 12 à 15 € et sont vraiment quasiment identiques à ceux de Samo. Et comme je déjeune chez Samo à peu près une fois par semaine, j'ai voulu varier un peu et du coup j'ai commandé à la carte, un plat et du thé vert, ce qui m'est revenu un peu plus cher (18 €) qu'un menu du midi.
J'ai pris une grande soupe aux fruits de mer et aux pâtes fines, qui est arrivée accompagnée de quatre banchan absolument délicieux. La soupe m'a un peu déçu : comme elle contenait des anchois séchés, j'attendais quelque chose de vraiment beaucoup plus salé !
En regardant vers les tables de mes voisins, je me suis rendu compte que tout le monde avait reçu des banchan différents ! C'est quand même assez rare dans les restaurants coréens.
La clientèle était composée pour moitié de Coréens, ce qui est bon signe ; je reste un peu déçu par mon plat... Il faudra que je revienne et que je teste un menu du midi. Et de nouveaux banchan !
Les menus du midi (salade + entrée + plat + boisson) s'échelonnent de 12 à 15 € et sont vraiment quasiment identiques à ceux de Samo. Et comme je déjeune chez Samo à peu près une fois par semaine, j'ai voulu varier un peu et du coup j'ai commandé à la carte, un plat et du thé vert, ce qui m'est revenu un peu plus cher (18 €) qu'un menu du midi.
J'ai pris une grande soupe aux fruits de mer et aux pâtes fines, qui est arrivée accompagnée de quatre banchan absolument délicieux. La soupe m'a un peu déçu : comme elle contenait des anchois séchés, j'attendais quelque chose de vraiment beaucoup plus salé !
En regardant vers les tables de mes voisins, je me suis rendu compte que tout le monde avait reçu des banchan différents ! C'est quand même assez rare dans les restaurants coréens.
La clientèle était composée pour moitié de Coréens, ce qui est bon signe ; je reste un peu déçu par mon plat... Il faudra que je revienne et que je teste un menu du midi. Et de nouveaux banchan !
12 March 2012
Panasia
À Boulogne, c'est un peu la misère pour ce qui est des restaurants asiatiques. Il y a un seul bon restaurant coréen. Il y a un bon restaurant japonais, mais il est très cher. Je ne connais aucun restaurant thaï, aucun restaurant vietnamien. Et, jusqu'à il y a peu de temps, je trouvais qu'il n'y avait aucun bon restaurant chinois ; en effet, le grand restaurant chinois à l'angle de l'avenue Victor Hugo et de la place Marcel Sembat se présente comme « restaurant panasiatique » — et les quatre lecteurs de ce blog savent que je fuis ce genre de concept comme la peste.
Un soir, poussés par la faim, nous avons quand même essayé Panasia (130, avenue Victor Hugo à Boulogne-Billancourt). La présence de nombreux clients chinois a été un premier bon signe. La carte, ensuite, même si elle mélange les cuisines de toutes les provinces chinoises, comporte de nombreuses valeurs sûres, ainsi que de nombreuses variantes de plats classiques. Mon épouse a ainsi pris des nouilles sautées, mais qui étaient bien plus larges que ce que l'on trouve habituellement dans les autres restaurants chinois et, petite touche « panasiatique », servies avec des banchan. J'ai pris une excellente marmite d'aubergines avec du riz blanc.
La carte comporte également des plats coréens, vietnamiens et japonais. Je ne sais pas ce qu'ils valent car nous avons restreint notre choix aux spécialités chinoises. En revanche — et contrairement à notre habitude — nous avons essayé les desserts, qui se présentent dans une veine fusion euro-japonaise. Eh bien les desserts étaient fort fameux et plutôt légers.
En conclusion : enfin une bonne adresse chinoise à Boulogne, qui plus est avec quelques excentricités contrôlées qui ne gâchent pas le plaisir de ceux qui, comme moi, cherchent avant tout à manger « à l'asiatique » dans un restaurant asiatique.
Edit 14 août 2015 – Le Panasia de Boulogne Billancourt a fermé ses portes ! Vous pouvez le retrouver au centre commercial Beaugrenelle, dans le XVe arrondissement, mais avec des prix bien plus élevés !
Edit.
1. Comment ai-je pu oublier le restaurant vietnamien La Can Tinh (5, rue de Vanves à Boulogne-Billancourt)... mais alors qu'est-ce qu'il y a comme monde ! Ils ont aussi une annexe « take-away » au 83, boulevard de la République.
2. Quelques photos prises chez Panasia :
Un soir, poussés par la faim, nous avons quand même essayé Panasia (130, avenue Victor Hugo à Boulogne-Billancourt). La présence de nombreux clients chinois a été un premier bon signe. La carte, ensuite, même si elle mélange les cuisines de toutes les provinces chinoises, comporte de nombreuses valeurs sûres, ainsi que de nombreuses variantes de plats classiques. Mon épouse a ainsi pris des nouilles sautées, mais qui étaient bien plus larges que ce que l'on trouve habituellement dans les autres restaurants chinois et, petite touche « panasiatique », servies avec des banchan. J'ai pris une excellente marmite d'aubergines avec du riz blanc.
La carte comporte également des plats coréens, vietnamiens et japonais. Je ne sais pas ce qu'ils valent car nous avons restreint notre choix aux spécialités chinoises. En revanche — et contrairement à notre habitude — nous avons essayé les desserts, qui se présentent dans une veine fusion euro-japonaise. Eh bien les desserts étaient fort fameux et plutôt légers.
En conclusion : enfin une bonne adresse chinoise à Boulogne, qui plus est avec quelques excentricités contrôlées qui ne gâchent pas le plaisir de ceux qui, comme moi, cherchent avant tout à manger « à l'asiatique » dans un restaurant asiatique.
Edit 14 août 2015 – Le Panasia de Boulogne Billancourt a fermé ses portes ! Vous pouvez le retrouver au centre commercial Beaugrenelle, dans le XVe arrondissement, mais avec des prix bien plus élevés !
Edit.
1. Comment ai-je pu oublier le restaurant vietnamien La Can Tinh (5, rue de Vanves à Boulogne-Billancourt)... mais alors qu'est-ce qu'il y a comme monde ! Ils ont aussi une annexe « take-away » au 83, boulevard de la République.
2. Quelques photos prises chez Panasia :
Labels:
75015,
92100,
eating out,
restaurant asiatique,
restaurant chinois
02 March 2012
Tien Hiang
Tien Hiang (14, rue Bichat) est un restaurant asiatique végétarien, ce qui est très rare à Paris. J'avais déjà chroniqué Green Garden sur ce blog et dit à quel point j'avais été déçu. Ce qui est intéressant chez Tien Hiang est que la « fausse viande » et le « faux poisson » (tous deux à base de protéines de soja) constituent la base de nombreux plats et permettent bien évidemment une gamme de plats plus large que les simples plats à base de légumes ou de tofu.
J'ai pris une soupe laksa au « faux poisson » à 7 € et elle était tellement copieuse que je n'ai même pas pu prendre d'autres plats. Il faudra que je revienne...
Le site web du restaurant est très didactique et explique en quoi consistent leurs ingrédients, notamment la protéine de soja texturée.
À noter également un certain nombre de desserts sortant des sempiternels litchis ou nougats chinois proposés par les restaurants asiatiques de Paris.
J'ai pris une soupe laksa au « faux poisson » à 7 € et elle était tellement copieuse que je n'ai même pas pu prendre d'autres plats. Il faudra que je revienne...
Le site web du restaurant est très didactique et explique en quoi consistent leurs ingrédients, notamment la protéine de soja texturée.
À noter également un certain nombre de desserts sortant des sempiternels litchis ou nougats chinois proposés par les restaurants asiatiques de Paris.
Subscribe to:
Posts (Atom)













