19 May 2016

Hakka Home (客家私房菜)

Encore un excellent restaurant chinois découvert grâce à l'inlassable travail d'Adrien, GO du groupe « Meetup » consacré aux restaurants chinois de Paris !

L'annonce m'avait pourtant laissé sceptique, puisqu'elle mentionnait un restaurant de cuisine « hakka/cantonaise », et que je n'aime pas tellement la cuisine cantonaise. Mais comme, en revanche, je ne connaissais absolument pas la cuisine hakka (ou kèjiā), je me suis laissé tenter. Et j'ai bien fait !

Hakka Home (3, rue Voltaire) ne me laissera pas de souvenirs impérissables à cause de sa déco, mais m'en laissera certainement grâce à sa cuisine... Nous avons commencé par une excellente salade de pommes de terre crues râpées, et ensuite les plats se sont succédé, avec un bon équilibre viandes / poissons.

Mes préférés :
  1. les couteaux en sauce ail/gingembre
  2. les crevettes en sauce de haricot noir fermenté
  3. la viande mijotée avec des champignons
  4. une espèce de choucroute chinoise

(les photos proviennent du site du groupe « Meetup »)

poisson à la vapeur en sauce de haricot noir fermenté

poulet grillé

viande mijotée aux champignons

crevettes en sauce de haricot noir fermenté

pommes de terre crues râpées

petits pains à la vapeur fourrés de haricot rouge

12 April 2016

Le Pont de Sìchuān 蜀味

Je suis passé tellement de fois devant ce restaurant, et il était toujours bondé de Chinois (toujours bon signe, ça). Je m'étais même noté sur mon agenda : « penser à tester le Pont de Sìchuān ».

Eh bien grâce au sympathique groupe Meetup dédié à la découverte des restaurants chinois de la capitale, j'ai enfin eu l'occasion d'essayer le Pont de Sìchuān (86, rue de Richelieu). Comme nous étions très nombreux, nous avons pu goûter énormément de plats différents mais, à vrai dire, à part un poisson en sauce blanche aux légumes salés absolument exquis, il y a eu peu de grosses surprises : les plats étaient des valeurs sûres du Sìchuān : ragoûts en sauce piquante, aubergines en sauce yúxiāng, fuseaux de porc, mápó dòufu et autres salades de concombre épicé. Classique et de bon aloi, tout était très bon [avec une mention particulière pour les aubergines en sauce yúxiāng, fondantes à souhait], mais je me demande si les cuisiniers ne se sont pas retenus au niveau du piquant car c'était tout à fait supportable... je me souviens de plats que je n'arrivais même pas à terminer chez Carnet de bord, par exemple !

Quelques photos (que j'ai piquées sur le Meetup) :






04 April 2016

0 d'Attente (鍋先生不等位)

Via le site « Meetup » j'ai rencontré des gens qui partageaient ma passion, à savoir tester les restaurants chinois de la capitale.

Nous nous sommes retrouvés à une grosse douzaine au nouveau restaurant 0 d'Attente (55, boulevard Saint-Marcel) qui est spécialisé dans la cuisine shanghaïenne (chose assez rare à Paris). Nous avons commandé une vingtaine de plats que nous avons partagés. C'était vraiment convivial, et j'ai hâte de renouveler l'expérience.

Voici des exemples de plats commandés :

salade de tofu tiède

viande séchée en sauce

aubergines et haricots verts

poisson en sauce aigre-douce

bambous sautés

tofu avec sauce (très original !)

À noter que tout était exceptionnellement bon, et même pas trop cher. Je tiens à signaler en particulier la qualité de la cuisson du poisson, ni trop « cru » (comme ça arrive parfois lorsqu'il est cuit à la vapeur), ni trop cuit ; la chair était fermé à souhait et les morceaux détachés restaient entiers.

Un pur moment de bonheur.

Noodles Atelier

Noodles Atelier (162, rue Saint-Denis) est un petit restaurant très coloré proposant des plats à base de nouilles de diverses sortes en mode « compose toi-même ton bol de nouilles » : on choisit le type de nouilles, la base (bouillon ou sèche), l'accompagnement, etc. Cela permet bien évidemment de très nombreuses combinaisons. Le concept viendrait de Hong Kong. Il y a également un choix assez vaste d’amuse-gueules et de boissons sympas de type smoothie.

Nous avons vraiment beaucoup apprécié, à part les pâtes de riz qui étaient vraiment trop cuites (mais nous sommes italiens et aimons nos pâtes al dente...).

l'histoire de ces nouilles

déco kawaii !

pâtes de riz en bouillon au fuseau de porc

pâtes de riz en bouillon au bœuf épicé

raviolis végétariens

Les raviolis végétariens (aux courgettes et à l’œuf) étaient trop bons !!!

Nakagawa (中川)

Ça fait bizarre de trouver un bon restaurant japonais loin de la rue Sainte-Anne. Nakagawa (142, rue Oberkampf) est un restaurant japonais familial proposant des spécialités d'okonomiyaki. Les okonomiyaki sont des sortes de grosses crêpes fourrées de divers ingrédients (au choix). La différence principale avec « nos » crêpes ou galettes est que la garniture est incorporée à la pâte au lieu d'être ajoutée ultérieurement. Personnellement j'aime assez. Il n'y a que le filet de mayonnaise ajouté sur la galette en fin de cuisson qui m'ait laissé de marbre. Les galettes coûtent 10 euros et sont très copieuses ; on peut acheter des demies.

okonomiyaki aux légumes

Bien sûr, Nakagawa propose également les autres spécialités japonaises que l'on trouve habituellement à Paris, et en particulier de copieuses soupes avec des pâtes de type udon (farine de blé tendre) ou soba (farine de sarrasin).

08 March 2016

Végébowl

Depuis la fermeture du restaurant Green Garden, il ne restait plus que Tien Hiang comme restaurant chinois végétarien/vegétalien à Paris.

En voici un de plus : Végébowl (3, rue de la Boule Rouge) est un petit restaurant végétarien, un peu dans l'esprit « cantine sympa du midi » et pas du tout dans le style « restaurant chinois » (d'ailleurs il y a des incursions dans d'autres cuisines asiatiques). Le restaurant se veut militant ; il y a des brochures de l'association L214 ou pour des salons végétariens et des cours de méditation près de l'entrée.

Les plats sont soit des classiques à base de tofu, soit comme chez Tien Hiang des plats à base de « fausse viande » ou de « faux poisson ».

J'ai pris le menu du midi à 9,80 € qui malheureusement présente un choix très restreint. J'ai pris une soupe maison au « faux poisson » en entrée, et en plat du tofu au basilic avec du riz nature. C'était sympa sans plus. Il faudra que je revienne pour goûter des plats plus originaux.



16 February 2016

Reconnaissance de langue CJK

Un collègue m'a demandé des conseils sur comment reconnaître un fichier de sous-titres chinois d'un fichier de sous-titres coréen, par exemple. J'ai pensé utiliser les stats de fréquence dans les différentes langues.

CHINOIS
Chinois mandarin. Les dix caractères les plus fréquents :
的, 一, 是, 不, 了, 人, 我, 在, 有, 他.
Note : ces caractères sont identiques que l’on écrive en simplifié ou en traditionnel. Ce qui est intéressant, c’est que les 11me et 14me caractères les plus fréquents, eux, sont écrits différemment :
•    Chinois simplifié 这, 来
•    Chinois traditionnel 這, 來

Je n’ai pas accès à la liste des caractères les plus courants en cantonais mais apparemment le caractère 嘅 est un des mots les plus fréquemment utilisés.
(Note : le cantonais s’écrit uniquement en caractères traditionnels)

CORÉEN
Les neuf syllabes les plus fréquentes :
이, 다, 는, 을, 가, 고, 에, 지, 어

JAPONAIS
Le japonais s’écrit avec un mélange de caractères chinois et de signes issus du syllabaire japonais. Mais j’ai trouvé la liste des mots les plus fréquents ; les dix mots les plus fréquents sont :
の, て, に, は, だ, た, を, が, と, 為る

RECONNAISSANCE DE LA LANGUE
J'ai pondu une sorte de pseudo-code :

1er test – y a-t-il une de ces syllabes 이, 다, 는
Oui : Coréen
Non : Continuons de chercher

2me test – y a-t-il un de ces mots の, て, に
Oui : Japonais
Non : Continuons de chercher

3me test – y a-t-il un de ces caractères 的, 一, 是, 不, 了
Oui : Chinois
Non : Ce n’est ni du chinois, ni du coréen, ni du japonais.

4me test – y a-t-il les caractères 这, 来
Oui : Chinois mandarin simplifié
Non : Continuons de chercher

5me test – y a-t-il les caractères 這, 來
Oui : Chinois traditionnel
Non : Ouvrir le fichier et regarder

6me test – y a-t-il le caractère 嘅
Oui : Cantonais
Non : Chinois mandarin traditionnel

TEST RÉEL
J'ai pris une dizaine de pages de sites CJK au hasard. Mes tests fonctionnent bien pour identifier les langues utilisées sur ces pages.

09 February 2016

Koedo

Koedo (7, rue Rouget de Lisle à Issy-les-Moulineaux) est un restaurant spécialisé dans les bentō, les vrais, comme au Japon. Il est caché sous le pont de la voie ferrée du RER C, à côté du guichet SNCF mais est facile à repérer le midi en semaine : il y a une queue pas possible :-)

Koedo propose des bentō préparés tous les matins par une équipe de petites mains japonaises menées de main de maître(sse) par la sympathique gérante française et nippophone. Les prix varient de 12 à 15 € selon le contenu (végétarien, tōfu, saumon, poulet, bœuf...). Ma préférence va aux bentō végétariens et/ou au tōfu, plus inventifs.






C'est très bon, c'est très frais, c'est vraiment japonais et du coup ça change vraiment par rapport aux infâmes cochonneries servies dans les faux restaurants japonais.

21 January 2016

Poisson Pot de Pierre (口口香石锅鱼)

Je continue mon exploration du « segment chinois » de la rue Saint-Denis. Hier soir, je suis allé dîner dans un restaurant sichouanais petit mais propre et bien décoré, pas un boui-boui donc, qui s'appelle Poisson Pot de Pierre (口口香石锅鱼) et qui se trouve au 118 de la rue Saint-Denis.

Je vous préviens, l'enseigne à l'extérieur est uniquement écrite en chinois — ne cherchez donc pas d'enseigne « Poisson Pot de Pierre », cherchez plutôt le n°118 de la rue...

Le menu est complètement illustré avec de belles photos. De plus en plus de restaurants chinois optent pour cette solution ; c'est vraiment une excellente initiative pour aider le client européen moyen, qui ne connaît pas la cuisine chinoise, à faire son choix. En fait je pense que tous les restaurants devraient adopter cette méthode, même les restaurants français. Ou peut-être pas. Si ça se trouve, ça les arrange d'écrire « le prince des mers dans sa sauce de fruits de la Provence » quand ils servent des sardines à l'huile.

Mais revenons à nos moutons. Poisson Pot de Pierre sert les plats sichouanais habituels, bien pimentés, mais aussi des plats beaucoup moins épicés, dont ces étonnantes aubergines au vinaigre en sauce aigre-douce dont je me suis régalé hier soir, et qui m'ont rappelé (en moins grasses) celles que j'avais dégustées dans un autre excellent restaurant sichouanais, les Quatre Amis.

aubergines au vinaigre (醋味茄子)



20 January 2016

Ya Lamaï

Ya Lamaï (4, rue Jean-Pierre Timbaud) est un excellent restaurant thaï situé dans un quartier jeune et animé, près de la place de la République.

Rien à redire, nous étions cinq et avons été servis assez vite et tous en même temps. Tous les plats ont eu du succès. Mon plat, un curry vert aux légumes et aubergine thaïe, avec les petites aubergines vertes thaïes (bien différentes des aubergines violettes européennes ou chinoises) était une tuerie. Les prix sont assez élevés, mais c'est habituel pour les restaus thaïs — cf. la carte en ligne ici.

J'ai piqué les photos qui suivent du site du restaurant car j'avais oublié mon smartphone :

La salle, loin du kitsch asiatique habituel

Curry vert aux légumes


04 January 2016

Tashi Tagyé (retour)

Retour au restaurant tibétain Tashi Tagyé (24, rue Richer). J'avais déjà chroniqué ce restaurant tibétain il y a quasiment quatre ans, jour pour jour. En relisant mon billet de l'époque, je me rends compte que mon impression n'avait pas été particulièrement positive.

Eh bien j'y suis récemment retourné pour y dîner avec ma tendre et chère épouse, et nous avons été enchantés !

Le fait de ne pas devoir se restreindre aux plats proposés dans le menu du midi a sans doute contribué à cette belle impression : j'ai pris une assiette dégustation qui non seulement était pantagruélique, mais qui effectivement m'a fourni un bel aperçu de diverses spécialités, dont des raviolis au fromage — qui changeaient des raviolis chinois ou japonais à la fois au niveau de la farce (puisqu'il y avait du fromage) mais aussi au niveau de la trempette, à base de coriandre et de menthe — et des sortes de gougères à tremper dans une sauce à base de tomate et de cumin.

Ma femme a pris des crêpes aux champignons parfumés en entrée (qui constituaient quasiment un plat) puis elle aussi des raviolis au fromage.

Désolé pour les photos je ne sais pas ce que j'ai fichu avec les réglage des couleurs.

Crêpes aux champignons parfumés

Assiette dégustation




31 December 2015

Noodle 麺館

Le restaurant à nouilles Noodle 麺館 (54, rue Sainte-Anne) appartient à la même famille que Noodle King, un de nos restaurants préférés, déjà chroniqué sur ce blog. La carte est rigoureusement identique, mêmes prix, mêmes plats, dans le même ordre... en fait c'est vraiment la même carte.

Pas de secrets donc, nous aimons. La déco est un peu plus moderne que dans l'établissement de la rue de la Grange Batelière, mais on trouve les tables un peu plus proches et un peu plus petites. C'est donc légèrement moins confortable, mais tout aussi bon. En tout cas, si vous avez envie de manger chinois dans la Mecque de la cuisine japonaise qu'est la rue Sainte-Anne, n'hésitez pas.

Brioches végétariennes aux légumes

Soupe au pied de porc

Soupe tin tin épicée

23 December 2015

80 & 90 (捌零玖零)

Le 80 & 90 (捌零玖零) — ainsi nommé à cause des décennies de naissance de ses propriétaires ! — est un sympathique restaurant sichouanais sis au 24, rue d'Enghien, pile en face du restaurant Les Trois Royaumes, déjà chroniqué ici, et également sichouanais.

Le 80 & 90 a fait le choix de la modernité et du design, et c'est un endroit vraiement agréable (cf. photos) avec une déco de type « pop asiatique » mettant à l'honneur le panda, animal symbole de la province du Sìchuān. La déco plaira sans doute aux jeunes filles.



Le restaurant propose un assortiment de spécialités sichouanaises avec une prédilection pour les grosses soupes à partager, que l'on retrouve heureusement en portions individuelles dans les menus du midi, tous en-dessous de 10 € mais pas très copieux. Une fois de plus, ça devrait plaire aux filles...

Les plats sont bien épicés mais pas trop piquants ce qui, une fois de plus, devrait bien plaire aux demoiselles (décidément). Je n'ai pas été particulièrement enthousiasmé mais pas non plus déçu. Disons que c'est dans la bonne moyenne des restaurants sichouanais de Paris et, en tout cas, c'est certainement celui où j'irais avec ma femme ou ma fille, qui ne supportent pas les plats trop pimentés.









17 December 2015

Noodle Bar (海記麵食)

Noodle Bar (31bis, rue Nationale) est un restaurant dédié aux nouilles chinoises sous toutes leurs formes : en bouillon, sèches, sautées, poêlées... Il y en a vraiment pour tous les goûts. Personnellement je les préfère en bouillon et j'ai donc pris un gros bol (très copieux) de nouilles aux gros intestins de porc, au sein d'un menu du midi à 13,50 € qui comportait également une entrée de raviolis aux crevettes frits et un thé au jasmin.

Le restaurant ne représente pas une cuisine chinoise particulière mais est vraiment consacré aux nouilles... il y avait ainsi des plats d'inspiration hongkongaise, taïwanaise comme du nord de la Chine.




Un endroit où il faudra revenir pour tout goûter !

Edit 27/6/2017 : J'y suis effectivement retourné à plusieurs reprises, et mes premières impressions ont été confirmées. Désormais, il y a également d'autres plats que les plats à base de nouilles.

Noodle Bar a désormais un site qui permet de commander des plats pour une heure donnée et de passer les chercher à l'heure dite. Très pratique quand on bosse à côté !

09 December 2015

Foodi Jia-Ba-Buay

Il y a peu de restaurants taïwanais à Paris. L'immigration chinoise en France provenant soit de la République Populaire de Chine, soit de la diaspora chinoise de l'ancienne Indochine française, ce n'est pas non plus particulièrement étonnant.

Avec la fermeture du Canard Bronzé, il y a désormais encore moins de restaurants taïwanais à Paris ! C'est donc avec plaisir que j'ai découvert que le restaurant taïwanais ZenZoo (2, rue Cherubini — pas encore chroniqué sur ce blog) avait un petit frère, Foodi Jia-Ba-Buay (2, rue du Nil).

[attention : l'adresse officielle est « 2, rue du Nil » mais en réalité la porte d'entrée se trouve rue de Damiette]

Le restaurant est de taille moyenne, et est décoré avec goût avec du mobilier en bois et de la vaisselle taïwanaise accrochée aux murs. Il y a une grande cuisine au centre du restaurant où l'on peut voir s'activer la cheffe cuisinière. Les prix ne sont pas donnés mais c'est toujours le cas dans les restaurants taïwanais. Les plats sont des plats chinois avec une espèce d'influence « fusion » comme il se doit pour cette île au passé tumultueux et cosmopolite.

bentō du jour


J'ai pris le bentō du jour avec crevettes sautées en sauce piquante, deux accompagnements et riz blanc, ainsi qu'un dessert « fusion » : de la panna cotta parfum matcha. Le bentō était copieux et bon mais j'ai été un peu déçu par le fait que la sauce prétendûment piquante ne le fût point. Les cacahuètes qu'on peut voir au centre de la photo, en revanche, étaient des arachides fraîches et piquantes, et ça c'était particulièrement délicieux et inattendu. La panna cotta était exquise, et l'on ressentait parfaitement bien la douce amertume du matcha. Épatant. En revanche la pâte de haricot azuki n'apportait pas grand-chose de plus (et pourtant j’adore ça). Bref, un bon repas même si c'était un peu cher (env. 16 euros).

panna cotta au matcha avec pâte de haricot azuki

Ravioli Pïnja (品嘉餃子)

Ravioli Pïnja (31bis, rue Nationale) est un minuscule restaurant pékinois en plein XIIIe arrondissement — et donc plutôt dans un territoire dédié aux cuisines du sud de la Chine ou de l'Asie du sud-est.

Contrairement à d'autres établissement asiatiques, la carte n'est pas pléthorique mais se concentre sur quelques valeurs sûres : salades froides, raviolis du nord de la Chine, grandes soupes bien chaudes.

Étant seul et ne pouvant hélas pas partager leurs copieuses portions de raviolis (rien en-dessous de 12 pièces) je me suis contenté d'une soupe aux nouilles étirées et aux raviolis de crevettes — elle-même fort copieuse. Le thé au cédrat que l'on voit sur la photo était offert (uniquement le midi m'a-t-on dit).

Thé et soupe.

L'enseigne, histoire de repérer le minuscule établissement.


Les prix sont raisonnables.

Add :  J'y suis retourné le 6/4/2016 et, n'écoutant que mon courage, j'ai pris une soupe et des raviolis. Le tout végétarien. Et c'était excellent, en particulier le jaune d’œuf qui fondait légèrement dans le bouillon bouillant !