22 July 2017

M&Y Savor

M&Y Savor (11, rue Linné) est un petit salon de thé / restaurant près de l'université Pierre-et-Marie-Curie. Il propose principalement des en-cas tels que des « crêpes chinoises » (des jiānbǐng) ou des gaufres salées, accompagnées du désormais familier bubble tea.
Le soir, la carte est plus fournie et comporte également quelques plats salés typiques du nord de la Chine (tofu piquant, nouilles au porc, etc.).

J'ai pris juste des nouilles sautées au sésame piquant et un bubble tea. Ce dernier était particulièrement agréable car peu sucré, contrairement à ce qu'on nous sert hélas généralement à Paris.

Tout cela pour des prix raisonnables.


10 July 2017

Siam@Siam

Profitant de mon détachement provisoire au site d'Ivry de ma boîte, je continue mon exploration des restaurants du XIIIe. Aujourd'hui, Siam@Siam (44, avenue d'Ivry) qui, malgré son nom, propose principalement des spécialités vietnamiennes.

Le restaurant est spacieux, propre et (détail appréciable en cette période de fortes chaleurs !) climatisé. La carte propose globalement les mêmes spécialités d'Asie du sud-est que les autres restaurants de la Galerie Oslo, avec une dominante de plats vietnamiens. Nous commandons donc deux bò bún végétariens qui, s'ils ne sont pas aussi bons que celui de Phở Tài, sont néanmoins tout à fait honnêtes — et légèrement moins chers à 8,90 €.



Conclusion : une autre cantine efficace du XIIIe pour manger convenablement sans mauvaise surprise.

06 July 2017

Lao Douang Dy

Ce midi je suis allé déjeuner au restaurant vietnamien Lao Douang Dy (44, avenue d'Ivry*) et je me suis rendu compte, à mon grand étonnement, que je ne l'avais jamais chroniqué. Je corrige donc cet oubli.

Lao Douang Dy est une « cantine » au sens noble du terme... J'y vais quand je dois déjeuner et que je n'ai pas envie d'explorer. Je sais que je vais y trouver du vietnamien classique, sans chichis, mais copieux et traditionnel, sans envolée gastronomique comme par exemple chez Phở Tài. Mais voilà, c'est efficace et sans surprise. J'y déjeunais un jour à côté d'un monsieur âgé et de sa fille (les tables sont assez proches les unes des autres...) et je l'entendais dire à sa fille : « ah, ça a vraiment le goût comme là-bas ! » ; ça ne m'avait pas étonné.

Bref tout ça pour vous dire que c'est bon mais que ça ne bouleversera pas votre vie ni votre opinion de la cuisine vietnamienne. Aujourd'hui j'ai déjeuné, pour 9,50 €, d'un très copieux plat de nouilles sautées aux crevettes ert aux légumes.


* Ça, c'est l'adresse officielle — en réalité, il faut aller dans la galerie marchande Oslo, au-dessus du supermarché Paris Store, côté dalle des Olympiades. Quelle idée d'avoir appelé « Oslo » une galerie marchande où il n'y a que des magasins asiatiques...

22 June 2017

Apsara Céleste

Depuis hier, et jusqu'à environ mi-juillet, je travaille près de la Porte d'Ivry. Je vais en profiter pour goûter un maximum de restaurants asiatiques du XIIIe sud (j'ai d'ailleurs commencé ma première chronique hier).

Aujourd'hui, attiré par sa clim, je me suis réfugié dans le petit restaurant « asiatique » (il n'annonce pas de cuisine particulière), récemment rénové, qui s'appelle Apsara Céleste (41, avenue de Choisy). Une fois la carte en main, je me suis rendu compte qu'il s'agissait essentiellement de spécialités de la Chine du sud — mes trois lecteurs fidèles savent que je préfère les spécialités du nord. Eh bien n'écoutant que mon courage j'ai commandé une marmite d'aubergines avec du riz blanc. Je m'attendais à une variante des aubergines en sauce yúxiāng que je prends toujours dans les restaurants chinois. Eh bien patatras, pas du tout !



C'était ma foi plutôt bon et, surtout, cela m'a permis de découvrir une manière différente d'apprêter les aubergines. 13,10 € en tout, avec la boisson offerte (dépêchez-vous c'est uniquement jusqu'au 10/07/2017).


21 June 2017

Phở Tài

Bien que je fréquente depuis fort longtemps les restaurants asiatiques du XIIIe, j'arrive encore à en trouver des qui me surprennent. C'est le cas de Phở Tài (13, rue Philibert Lucot).

Le restaurant, présent depuis au moins quinze ans dans le quartier, est une petite institution fréquentée par les Vietnamiens comme par les Parisiens et propose une cuisine très authentique avec notamment un bouillon de phở qui a cuit très longtemps. On y trouve également les autres plats classiques de la cuisine vietnamienne, que l'on peut demander en version végétarienne, et les desserts typiques tels que le trois-couleurs.

Bò bún végétarien (tofu + légumes)


Avec la chaleur écrasante qu'il fait en ce moment, nous avons commandé du thé glacé non sucré qui était juste parfait.

Détail étonnant, le restaurant est l'un des rares restaurants asiatiques de Paris qui soient au guide Michelin, cette vénérable institution de la cuisine franchouillarde.


En conclusion : ne vous fiez pas au macaron Michelin : c'est très bon, très copieux, pas cher, et sans chichis. Tout ce que j'aime !

Edit 11/07  — Quand je disais que c'était copieux... J'y suis retourné ce midi avec mon fils qui a pris un gigantesque Poulet Loc Lac:


Lim's

Il y a une sorte de règle non écrite, à Paris, qui veut que les bons restaurants asiatiques se trouvent tous à l'est d'une ligne imaginaire Madeleine-Porte de Versailles. Le problème, c'est que j'habite et je bosse à l'ouest de cette ligne imaginaire...

J'ai en particulier grand mal à assouvir mes envies de déjeuner asiatique pendant la semaine, sauf à prendre le bus ou le métro sur une distance (et donc une durée) non négligeable.

Ce fut donc un grand plaisir que de découvrir Lim's (9, rue de Ponthieu) près des Champs-Élysées. C'est un petit restaurant propret spécialisé dans la cuisine cantono-vietnamienne avec un petit plus consistant à proposer des plats du jour qui changent régulièrement et à seulement 12 €.



Parmi la petite dizaine de plats du jours proposés "hors carte" j'ai ainsi choisi un poisson cuit dans une feuille de bananier et servi avec du riz au curcuma. Simple, efficace, et relativement copieux.

Je reviendrai, d'autant plus que j'ai vu passer des bò bún très copieux !

02 December 2016

Artgens

C'est quand même fou. J'ai dû passer je ne sais combien de fois devant Artgens (14, avenue Émile-Zola) et je ne m'étais jamais rendu compte qu'il s'agissait d'un restaurant coréen.

Il faut dire que, loin des décors de type « restaurant asiatique » qui attirent habituellement l'attention du passant, Artgens présente une déco et un cadre qui le rapprocheraient davantage d'un magasin de fleurs ou de déco !

Bref, par chance j'ai fait davantage attention que d'habitude, ce midi, et je me suis rendu compte que c'était un restaurant coréen, plus précisément spécialisé dans le bibimbap. Le concept est d'ailleurs assez simple ; il n'y a pas de serveur ou de serveuse venant chercher votre commande à la table : vous entrez, vous dites quelle sorte de bibimbap vous souhaitez et si vous souhaitez une entrée ou pas, vous vous servez en boisson, et vous allez vous asseoir. Peu de temps après, une sorte de « box » en carton arrive avec votre plat. La pâte pimentée et les baguettes sont déjà sur la table.


Toute cela est très bon et très sympathique... Mais le désavantage de la box, c'est que la nourriture refroidit assez vite, et moi je suis un fanatique de la nourriture bien chaude.

Au final, mention bien pour l'accueil très sympathique, pour le décor, et pour le contenu de l'assiette. Mention assez bien pour la température du plat lui-même...



22 November 2016

Go High · Rive Gauche

Ça faisait des mois que, assis dans le bus 62, il m'arrivait de passer et de repasser devant le restaurant chinois Go High · Rive Gauche (57, rue de Vouillé), situé près du pont du chemin de fer qui sépare le XVe du XIVe.

Et de baver sur les photos et les écritures de la vitrine ventant leur fondue chinoise.

Aujourd'hui je me trouvais par hasard dans le quartier et j'en ai bien entendu profité pour aller y déjeuner. Le restaurant est petit mais bien agencé, avec une déco pimpante et bien sympathique (les baguettes, par exemple, ressemblent à des allumettes géantes). Go High · Rive Gauche propose une douzaine de fondues chinoises différentes, mais à environ 25 € la portion. Ne souhaitant pas dépenser autant pour un simple repas du midi, j'ai demandé la carte. Et là, le choc— en-dehors des fondues, aucun plat chinois : la carte ne propose que des plats « asiatiques », à savoir de type coréen ou japonais.

Qu'à cela ne tienne, j'ai pris un menu entrée-plat à 11,80 € avec du kimtchi en « entrée » suivi d'un katsudon.



Le kimtchi était correct mais bon... ce n'est pas une entrée, normalement c'est un accompagnement de plat (et c'est d'ailleurs ainsi que je l'ai mangé), et le katsudon était vraiment, vraiment trop salé.



Au final, une énorme déception.

22 June 2016

Restaurant Tophô

Les lecteurs fidèles de ce blog le savent bien, la rue de Budapest est pour moi l'une des Mecques de la gastronomie chinoise à Paris. Dans cette fameuse rue, on a le choix et l'embarras entre au moins quatre ou cinq très bons restaurants chinois.

Récemment, au 2 rue de Budapest, il s'est ouvert un très joli « restaurant vietnamien et thaïlandais » du nom de Restaurant Tophô. Mes lecteurs fidèles (toujours eux) savent que je me méfie comme la peste de ce genre de combinaisons improbables mais comme le lieu est fort avenant nous nous sommes laissé tenter.



Y a pas, c'est très joli.

Bien que le restaurant se proclamât « vietnamien et thaïlandais », il y avait tout autant de spécialités chinoises sur la carte. Mon épouse a pris une soupe vietnamienne aux nouilles et aux raviolis ; personnellement j'ai préféré prendre deux plats chinois, des travers à la sauce de haricots noirs et (pour ne pas changer) des aubergines en sauce yúxiāng. J'ai remarqué que la dame qui prenait notre commande écrivait en chinois sur son calepin.

soupe aux nouilles et aux raviolis
aubergines en sauce yúxiāng et riz nature


Verdict : la soupe vietnamienne de mon épouse était bof bof (un peu comme celle de Đồng Phát), alors que mes plats étaient absolument excellents. Conclusion : oubliez ce que proclame le restaurant et commandez des plats chinois !

Kitchen Story

Kitchen Story (15, rue au Maire) est un petit restaurant de spécialités de la cuisine de Wēnzhōu, la région du sud-est de la Chine d'où proviennent la plupart des Chinois du 3ème arrondissement de Paris. La cuisine de Wēnzhōu est connue pour être délicate ; elle évite le piquant, les épices, et les associations de goûts trop fortes.
C'est peut-être pour cela que mon fils et moi avons été déçus, alors que ma fille a beaucoup aimé. Voilà, à vous de trancher...

les aubergines ont fait l'unanimité...

19 May 2016

Hakka Home (客家私房菜)

Encore un excellent restaurant chinois découvert grâce à l'inlassable travail d'Adrien, GO du groupe « Meetup » consacré aux restaurants chinois de Paris !

L'annonce m'avait pourtant laissé sceptique, puisqu'elle mentionnait un restaurant de cuisine « hakka/cantonaise », et que je n'aime pas tellement la cuisine cantonaise. Mais comme, en revanche, je ne connaissais absolument pas la cuisine hakka (ou kèjiā), je me suis laissé tenter. Et j'ai bien fait !

Hakka Home (3, rue Voltaire) ne me laissera pas de souvenirs impérissables à cause de sa déco, mais m'en laissera certainement grâce à sa cuisine... Nous avons commencé par une excellente salade de pommes de terre crues râpées, et ensuite les plats se sont succédé, avec un bon équilibre viandes / poissons.

Mes préférés :
  1. les couteaux en sauce ail/gingembre
  2. les crevettes en sauce de haricot noir fermenté
  3. la viande mijotée avec des champignons
  4. une espèce de choucroute chinoise

(les photos proviennent du site du groupe « Meetup »)

poisson à la vapeur en sauce de haricot noir fermenté

poulet grillé

viande mijotée aux champignons

crevettes en sauce de haricot noir fermenté

pommes de terre crues râpées

petits pains à la vapeur fourrés de haricot rouge

12 April 2016

Le Pont de Sìchuān 蜀味

Je suis passé tellement de fois devant ce restaurant, et il était toujours bondé de Chinois (toujours bon signe, ça). Je m'étais même noté sur mon agenda : « penser à tester le Pont de Sìchuān ».

Eh bien grâce au sympathique groupe Meetup dédié à la découverte des restaurants chinois de la capitale, j'ai enfin eu l'occasion d'essayer le Pont de Sìchuān (86, rue de Richelieu). Comme nous étions très nombreux, nous avons pu goûter énormément de plats différents mais, à vrai dire, à part un poisson en sauce blanche aux légumes salés absolument exquis, il y a eu peu de grosses surprises : les plats étaient des valeurs sûres du Sìchuān : ragoûts en sauce piquante, aubergines en sauce yúxiāng, fuseaux de porc, mápó dòufu et autres salades de concombre épicé. Classique et de bon aloi, tout était très bon [avec une mention particulière pour les aubergines en sauce yúxiāng, fondantes à souhait], mais je me demande si les cuisiniers ne se sont pas retenus au niveau du piquant car c'était tout à fait supportable... je me souviens de plats que je n'arrivais même pas à terminer chez Carnet de bord, par exemple !

Quelques photos (que j'ai piquées sur le Meetup) :






04 April 2016

0 d'Attente (鍋先生不等位)

Via le site « Meetup » j'ai rencontré des gens qui partageaient ma passion, à savoir tester les restaurants chinois de la capitale.

Nous nous sommes retrouvés à une grosse douzaine au nouveau restaurant 0 d'Attente (55, boulevard Saint-Marcel) qui est spécialisé dans la cuisine shanghaïenne (chose assez rare à Paris). Nous avons commandé une vingtaine de plats que nous avons partagés. C'était vraiment convivial, et j'ai hâte de renouveler l'expérience.

Voici des exemples de plats commandés :

salade de tofu tiède

viande séchée en sauce

aubergines et haricots verts

poisson en sauce aigre-douce

bambous sautés

tofu avec sauce (très original !)

À noter que tout était exceptionnellement bon, et même pas trop cher. Je tiens à signaler en particulier la qualité de la cuisson du poisson, ni trop « cru » (comme ça arrive parfois lorsqu'il est cuit à la vapeur), ni trop cuit ; la chair était fermé à souhait et les morceaux détachés restaient entiers.

Un pur moment de bonheur.

Noodles Atelier

Noodles Atelier (162, rue Saint-Denis) est un petit restaurant très coloré proposant des plats à base de nouilles de diverses sortes en mode « compose toi-même ton bol de nouilles » : on choisit le type de nouilles, la base (bouillon ou sèche), l'accompagnement, etc. Cela permet bien évidemment de très nombreuses combinaisons. Le concept viendrait de Hong Kong. Il y a également un choix assez vaste d’amuse-gueules et de boissons sympas de type smoothie.

Nous avons vraiment beaucoup apprécié, à part les pâtes de riz qui étaient vraiment trop cuites (mais nous sommes italiens et aimons nos pâtes al dente...).

l'histoire de ces nouilles

déco kawaii !

pâtes de riz en bouillon au fuseau de porc

pâtes de riz en bouillon au bœuf épicé

raviolis végétariens

Les raviolis végétariens (aux courgettes et à l’œuf) étaient trop bons !!!

Nakagawa (中川)

Ça fait bizarre de trouver un bon restaurant japonais loin de la rue Sainte-Anne. Nakagawa (142, rue Oberkampf) est un restaurant japonais familial proposant des spécialités d'okonomiyaki. Les okonomiyaki sont des sortes de grosses crêpes fourrées de divers ingrédients (au choix). La différence principale avec « nos » crêpes ou galettes est que la garniture est incorporée à la pâte au lieu d'être ajoutée ultérieurement. Personnellement j'aime assez. Il n'y a que le filet de mayonnaise ajouté sur la galette en fin de cuisson qui m'ait laissé de marbre. Les galettes coûtent 10 euros et sont très copieuses ; on peut acheter des demies.

okonomiyaki aux légumes

Bien sûr, Nakagawa propose également les autres spécialités japonaises que l'on trouve habituellement à Paris, et en particulier de copieuses soupes avec des pâtes de type udon (farine de blé tendre) ou soba (farine de sarrasin).

08 March 2016

Végébowl

Depuis la fermeture du restaurant Green Garden, il ne restait plus que Tien Hiang comme restaurant chinois végétarien/vegétalien à Paris.

En voici un de plus : Végébowl (3, rue de la Boule Rouge) est un petit restaurant végétarien, un peu dans l'esprit « cantine sympa du midi » et pas du tout dans le style « restaurant chinois » (d'ailleurs il y a des incursions dans d'autres cuisines asiatiques). Le restaurant se veut militant ; il y a des brochures de l'association L214 ou pour des salons végétariens et des cours de méditation près de l'entrée.

Les plats sont soit des classiques à base de tofu, soit comme chez Tien Hiang des plats à base de « fausse viande » ou de « faux poisson ».

J'ai pris le menu du midi à 9,80 € qui malheureusement présente un choix très restreint. J'ai pris une soupe maison au « faux poisson » en entrée, et en plat du tofu au basilic avec du riz nature. C'était sympa sans plus. Il faudra que je revienne pour goûter des plats plus originaux.



16 February 2016

Reconnaissance de langue CJK

Un collègue m'a demandé des conseils sur comment reconnaître un fichier de sous-titres chinois d'un fichier de sous-titres coréen, par exemple. J'ai pensé utiliser les stats de fréquence dans les différentes langues.

CHINOIS
Chinois mandarin. Les dix caractères les plus fréquents :
的, 一, 是, 不, 了, 人, 我, 在, 有, 他.
Note : ces caractères sont identiques que l’on écrive en simplifié ou en traditionnel. Ce qui est intéressant, c’est que les 11me et 14me caractères les plus fréquents, eux, sont écrits différemment :
•    Chinois simplifié 这, 来
•    Chinois traditionnel 這, 來

Je n’ai pas accès à la liste des caractères les plus courants en cantonais mais apparemment le caractère 嘅 est un des mots les plus fréquemment utilisés.
(Note : le cantonais s’écrit uniquement en caractères traditionnels)

CORÉEN
Les neuf syllabes les plus fréquentes :
이, 다, 는, 을, 가, 고, 에, 지, 어

JAPONAIS
Le japonais s’écrit avec un mélange de caractères chinois et de signes issus du syllabaire japonais. Mais j’ai trouvé la liste des mots les plus fréquents ; les dix mots les plus fréquents sont :
の, て, に, は, だ, た, を, が, と, 為る

RECONNAISSANCE DE LA LANGUE
J'ai pondu une sorte de pseudo-code :

1er test – y a-t-il une de ces syllabes 이, 다, 는
Oui : Coréen
Non : Continuons de chercher

2me test – y a-t-il un de ces mots の, て, に
Oui : Japonais
Non : Continuons de chercher

3me test – y a-t-il un de ces caractères 的, 一, 是, 不, 了
Oui : Chinois
Non : Ce n’est ni du chinois, ni du coréen, ni du japonais.

4me test – y a-t-il les caractères 这, 来
Oui : Chinois mandarin simplifié
Non : Continuons de chercher

5me test – y a-t-il les caractères 這, 來
Oui : Chinois traditionnel
Non : Ouvrir le fichier et regarder

6me test – y a-t-il le caractère 嘅
Oui : Cantonais
Non : Chinois mandarin traditionnel

TEST RÉEL
J'ai pris une dizaine de pages de sites CJK au hasard. Mes tests fonctionnent bien pour identifier les langues utilisées sur ces pages.

09 February 2016

Koedo

Koedo (7, rue Rouget de Lisle à Issy-les-Moulineaux) est un restaurant spécialisé dans les bentō, les vrais, comme au Japon. Il est caché sous le pont de la voie ferrée du RER C, à côté du guichet SNCF mais est facile à repérer le midi en semaine : il y a une queue pas possible :-)

Koedo propose des bentō préparés tous les matins par une équipe de petites mains japonaises menées de main de maître(sse) par la sympathique gérante française et nippophone. Les prix varient de 12 à 15 € selon le contenu (végétarien, tōfu, saumon, poulet, bœuf...). Ma préférence va aux bentō végétariens et/ou au tōfu, plus inventifs.






C'est très bon, c'est très frais, c'est vraiment japonais et du coup ça change vraiment par rapport aux infâmes cochonneries servies dans les faux restaurants japonais.

21 January 2016

Poisson Pot de Pierre (口口香石锅鱼)

Je continue mon exploration du « segment chinois » de la rue Saint-Denis. Hier soir, je suis allé dîner dans un restaurant sichouanais petit mais propre et bien décoré, pas un boui-boui donc, qui s'appelle Poisson Pot de Pierre (口口香石锅鱼) et qui se trouve au 118 de la rue Saint-Denis.

Je vous préviens, l'enseigne à l'extérieur est uniquement écrite en chinois — ne cherchez donc pas d'enseigne « Poisson Pot de Pierre », cherchez plutôt le n°118 de la rue...

Le menu est complètement illustré avec de belles photos. De plus en plus de restaurants chinois optent pour cette solution ; c'est vraiment une excellente initiative pour aider le client européen moyen, qui ne connaît pas la cuisine chinoise, à faire son choix. En fait je pense que tous les restaurants devraient adopter cette méthode, même les restaurants français. Ou peut-être pas. Si ça se trouve, ça les arrange d'écrire « le prince des mers dans sa sauce de fruits de la Provence » quand ils servent des sardines à l'huile.

Mais revenons à nos moutons. Poisson Pot de Pierre sert les plats sichouanais habituels, bien pimentés, mais aussi des plats beaucoup moins épicés, dont ces étonnantes aubergines au vinaigre en sauce aigre-douce dont je me suis régalé hier soir, et qui m'ont rappelé (en moins grasses) celles que j'avais dégustées dans un autre excellent restaurant sichouanais, les Quatre Amis.

aubergines au vinaigre (醋味茄子)