31 December 2015

Noodle 麺館

Le restaurant à nouilles Noodle 麺館 (54, rue Sainte-Anne) appartient à la même famille que Noodle King, un de nos restaurants préférés, déjà chroniqué sur ce blog. La carte est rigoureusement identique, mêmes prix, mêmes plats, dans le même ordre... en fait c'est vraiment la même carte.

Pas de secrets donc, nous aimons. La déco est un peu plus moderne que dans l'établissement de la rue de la Grange Batelière, mais on trouve les tables un peu plus proches et un peu plus petites. C'est donc légèrement moins confortable, mais tout aussi bon. En tout cas, si vous avez envie de manger chinois dans la Mecque de la cuisine japonaise qu'est la rue Sainte-Anne, n'hésitez pas.

Brioches végétariennes aux légumes

Soupe au pied de porc

Soupe tin tin épicée

23 December 2015

80 & 90 (捌零玖零)

Le 80 & 90 (捌零玖零) — ainsi nommé à cause des décennies de naissance de ses propriétaires ! — est un sympathique restaurant sichouanais sis au 24, rue d'Enghien, pile en face du restaurant Les Trois Royaumes, déjà chroniqué ici, et également sichouanais.

Le 80 & 90 a fait le choix de la modernité et du design, et c'est un endroit vraiement agréable (cf. photos) avec une déco de type « pop asiatique » mettant à l'honneur le panda, animal symbole de la province du Sìchuān. La déco plaira sans doute aux jeunes filles.



Le restaurant propose un assortiment de spécialités sichouanaises avec une prédilection pour les grosses soupes à partager, que l'on retrouve heureusement en portions individuelles dans les menus du midi, tous en-dessous de 10 € mais pas très copieux. Une fois de plus, ça devrait plaire aux filles...

Les plats sont bien épicés mais pas trop piquants ce qui, une fois de plus, devrait bien plaire aux demoiselles (décidément). Je n'ai pas été particulièrement enthousiasmé mais pas non plus déçu. Disons que c'est dans la bonne moyenne des restaurants sichouanais de Paris et, en tout cas, c'est certainement celui où j'irais avec ma femme ou ma fille, qui ne supportent pas les plats trop pimentés.









17 December 2015

Noodle Bar (海記麵食)

Noodle Bar (31bis, rue Nationale) est un restaurant dédié aux nouilles chinoises sous toutes leurs formes : en bouillon, sèches, sautées, poêlées... Il y en a vraiment pour tous les goûts. Personnellement je les préfère en bouillon et j'ai donc pris un gros bol (très copieux) de nouilles aux gros intestins de porc, au sein d'un menu du midi à 13,50 € qui comportait également une entrée de raviolis aux crevettes frits et un thé au jasmin.

Le restaurant ne représente pas une cuisine chinoise particulière mais est vraiment consacré aux nouilles... il y avait ainsi des plats d'inspiration hongkongaise, taïwanaise comme du nord de la Chine.




Un endroit où il faudra revenir pour tout goûter !

09 December 2015

Foodi Jia-Ba-Buay

Il y a peu de restaurants taïwanais à Paris. L'immigration chinoise en France provenant soit de la République Populaire de Chine, soit de la diaspora chinoise de l'ancienne Indochine française, ce n'est pas non plus particulièrement étonnant.

Avec la fermeture du Canard Bronzé, il y a désormais encore moins de restaurants taïwanais à Paris ! C'est donc avec plaisir que j'ai découvert que le restaurant taïwanais ZenZoo (2, rue Cherubini — pas encore chroniqué sur ce blog) avait un petit frère, Foodi Jia-Ba-Buay (2, rue du Nil).

[attention : l'adresse officielle est « 2, rue du Nil » mais en réalité la porte d'entrée se trouve rue de Damiette]

Le restaurant est de taille moyenne, et est décoré avec goût avec du mobilier en bois et de la vaisselle taïwanaise accrochée aux murs. Il y a une grande cuisine au centre du restaurant où l'on peut voir s'activer la cheffe cuisinière. Les prix ne sont pas donnés mais c'est toujours le cas dans les restaurants taïwanais. Les plats sont des plats chinois avec une espèce d'influence « fusion » comme il se doit pour cette île au passé tumultueux et cosmopolite.

bentō du jour


J'ai pris le bentō du jour avec crevettes sautées en sauce piquante, deux accompagnements et riz blanc, ainsi qu'un dessert « fusion » : de la panna cotta parfum matcha. Le bentō était copieux et bon mais j'ai été un peu déçu par le fait que la sauce prétendûment piquante ne le fût point. Les cacahuètes qu'on peut voir au centre de la photo, en revanche, étaient des arachides fraîches et piquantes, et ça c'était particulièrement délicieux et inattendu. La panna cotta était exquise, et l'on ressentait parfaitement bien la douce amertume du matcha. Épatant. En revanche la pâte de haricot azuki n'apportait pas grand-chose de plus (et pourtant j’adore ça). Bref, un bon repas même si c'était un peu cher (env. 16 euros).

panna cotta au matcha avec pâte de haricot azuki

Ravioli Pïnja (品嘉餃子)

Ravioli Pïnja (31bis, rue Nationale) est un minuscule restaurant pékinois en plein XIIIe arrondissement — et donc plutôt dans un territoire dédié aux cuisines du sud de la Chine ou de l'Asie du sud-est.

Contrairement à d'autres établissement asiatiques, la carte n'est pas pléthorique mais se concentre sur quelques valeurs sûres : salades froides, raviolis du nord de la Chine, grandes soupes bien chaudes.

Étant seul et ne pouvant hélas pas partager leurs copieuses portions de raviolis (rien en-dessous de 12 pièces) je me suis contenté d'une soupe aux nouilles étirées et aux raviolis de crevettes — elle-même fort copieuse. Le thé au cédrat que l'on voit sur la photo était offert (uniquement le midi m'a-t-on dit).

Thé et soupe.

L'enseigne, histoire de repérer le minuscule établissement.


Les prix sont raisonnables.

Add :  J'y suis retourné le 6/4/2016 et, n'écoutant que mon courage, j'ai pris une soupe et des raviolis. Le tout végétarien. Et c'était excellent, en particulier le jaune d’œuf qui fondait légèrement dans le bouillon bouillant !